Prendre demeure c’est choisir d’écouter ce qui tremble à peine et rester fidèle à la fragilité. Michel Pleau touche ici à l’essentiel : la solitude habitée, l’éveil du regard, l’apprentissage d’un langage plus vaste que les mots. Pour le poète, il y a, à l’origine du geste d’écrire, une « conversation invisible » amorcée dès l’enfance et poursuivie jusqu’à aujourd’hui.
Prendre demeure c’est choisir d’écouter ce qui tremble à peine et rester fidèle à la fragilité. Michel Pleau touche ici à l’essentiel : la solitude habitée, l’éveil du regard, l’apprentissage d’un langage plus vaste que les mots. Pour le poète, il y a, à l’origine du geste d’écrire, une « conversation invisible » amorcée dès l’enfance et poursuivie jusqu’à aujourd’hui. . . . . . . . . . . . Michel Pleau est originaire du quartier Saint-Sauveur, à Québec. En 1992, il publiait son premier recueil. Depuis, il ne cesse d’apprendre à lire et à écrire de la poésie. Il a reçu le Prix du Gouverneur général pour (David, 2008). Le Festival international de la poésie de Trois-Rivières lui a décerné le Prix Alphonse-Piché et le Prix Félix-Antoine-Savard. Pour l’ensemble de l’œuvre, il a obtenu, en 2015, le Prix littéraire de l’Institut Canadien de Québec.
Michel Pleau est originaire du quartier Saint-Sauveur, à Québec. En 1992, il publiait son premier recueil. Depuis, il ne cesse d’apprendre à lire et à écrire de la poésie. Il a reçu le Prix du Gouverneur général pour La lenteur du monde (David, 2008). Le Festival international de la poésie de Trois-Rivières lui a décerné le Prix Alphonse-Piché et le Prix Félix-Antoine-Savard. Pour l’ensemble de l’œuvre, il a obtenu, en 2015, le Prix littéraire de l’Institut Canadien de Québec.






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